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Union Locale CGT de La Garde / Est toulonnais

Organisons, impulsons, amplifions la Résistance sociale !

Organisons, impulsons, amplifions la Résistance sociale !
Organisons, impulsons, amplifions la Résistance sociale !
Organisons, impulsons, amplifions la Résistance sociale !
Organisons, impulsons, amplifions la Résistance sociale !

Ce lundi 26 juin 2017, avec l'UD CGT Var, rencontre avec les salarié(e)s pour donner suite aux assises du Commerce organisées le 03 avril dernier à Toulon.

Débats très constructifs et offensifs, des camarades des enseignes Carrefour, Primark, Conforama, H&M, Leader Price, Printemps, …, qui organisent la riposte contre l'arbitraire patronal ainsi que la casse sociale projetée par le gouvernement.          
La
résistance est là, bien présente,
face au Patronat et les politiquEs qui Marchent avec eux !

Texte introductif aux débats :

Les gouvernements successifs, dans la droite lignée des mesures exigées par la Commission Européenne, multiplient, amplifient les attaques contre le code du travail

 

Le gouvernement Macron/Philippe, bafouant tous dialogues et négociations, souhaite aller le plus rapidement possible pour accentuer encore et encore les reculs sociaux. Les contenus de leur feuille de route, qui n’est autre que celle du Medef, le démontrent clairement.  

Ordonnances, 49.3, votes de parlementaires, … : qu'importe l'arme utilisée pour abattre le code du travail, la destruction sociale serait la même !

 

La population subirait de plein fouet des régressions sociales sans précédent. D’énièmes reculs sociaux sources de nombreux nouveaux drames pour les salarié(e)s, les privé(e)s d'emploi, les retraité(e)s, au sein de familles déjà fortement éprouvées…

 

Après la Loi licenciements (dite travail/El Khomri), et autres lois de destruction sociale, le code du travail va subir de nouvelles agressions de son statut protecteur.

 

Dans le projet Macron les accords d’entreprises passeraient outre le code du travail et les accords négociés dans les branches. C’est ni plus ni moins que la fin possible de tous les droits garantis par les conventions collectives.

Tous seraient remis en cause, voire amenés à disparaître : primes diverses, intégralité du salaire versée pendant les arrêts maladie, indemnités conventionnelle de départ en retraite ou de licenciement.

 

Le contrat de travail de chaque salarié ne pourrait plus résister à des règles régressives prévues par l’accord d’entreprise. Si celui-ci prévoit par exemple une baisse des salaires et que le salarié refuse, il serait purement et simplement licencié. Ajouté à cela des indemnités prud’homales plafonnées, limitées, donc encore des facilités de licenciements octroyées au Patronat. Le CDI dit « de projet », déjà utilisé dans le bâtiment, serait élargi à d’autres secteurs d’emplois.

 

La protection sociale des salariés et les services publics se retrouvent également en grand danger. Les Institutions Représentatives du Personnel seront aussi ciblées.

 

Ces mesures rétrogrades, iniques, ne sont qu’un aperçu des attaques sans précédents à venir contre les droits, libertés et protections des salariés…

 

Le secteur d’activité du commerce, comme tant d’autres, est déjà particulièrement frappé par les emplois précaires, de difficiles conditions de travail, les bas salaires, le travail  forcé du dimanche, l’emploi de nuit, sans oublier les risques psychosociaux.

 

Refusons cette fatalité d’être condamnés à l’austérité, à la précarité, prémices de la détresse et misère sociales. Une autre voie est possible, des solutions existent.

 

Notre pays est riche, la production de richesse annuelle y dépasse les 2100 milliards d’euros. Ces richesses produites par le travail sont de plus en plus accaparées par une infime minorité adepte du Roi argent.           

 

Les mêmes qui nous disent que le « travail coute trop cher », qu’il est impératif de faire des économies sur le dos des salariés !

D’après eux les difficultés économiques de la France seraient dues au «coût» du travail trop élevé. Archi Faux, bien au contraire, le travail ne coûte pas, il rapporte, car c’est le travail et rien d’autre qui crée la richesse.
 

En 2016, les actionnaires des grandes entreprises françaises se sont partagés pour 52 milliards d’euros de dividendes, soit un bond de 12%  par rapport à ce qu’ils avaient empoché en 2015.

 

En 1981, les dividendes versés aux actionnaires représentaient 10 jours de travail par salarié, aujourd’hui  ils en représentent 45. Un salarié travaille donc 45 jours par an, soit 9 semaines, uniquement pour payer les dividendes des actionnaires.

 

 

Mais rien n'est inéluctable, tout est possible,

décrétons l’état d’urgence sociale !

 

Afin de récupérer notre dû, faire face à l’arbitraire patronal, riposter à la casse sociale souhaitée par le Patronat et projetée par le gouvernement;         

la construction, le renforcement de rapports de force au sein des entreprises et dans la rue sont essentielles.

 

A nous d’en créer les conditions, d'où la nécessité du plus grand nombre possible d'élus et de syndiqués CGT. Des salariés aguerris, formés, qui sont et seront un rempart, un véritable bouclier social face aux flèches acérées capitalistes de la division, du repli sur soi, des régressions sociales et sociétales.

 

La rencontre d'aujourd'hui permettra de participer au développement de ce rapport de force, primordial pour la survie de conquis sociaux obtenus de hautes luttes par nos anciens, et d'en conquérir de nouveaux.

 

Face aux tenants du « régressisme », la résistance est là, bien présente !                                            

 

Lors des dernières élections professionnelles chez Primark et Leader Price, les salariés, en votant très massivement, majoritairement pour nos listes, ont décidé de s’organiser, de ne plus se laisser faire, de prendre leur destin en main. Bâtissons nos victoires à venir, saluons également celles déjà obtenues. Dans des entreprises où nos élus et syndiqués, disponibles, utiles, font bouger les lignes, revendiquent avec force nos idées progressistes.

 

Depuis plus de 120 ans La CGT porte des revendications de progrès social. Des propositions protectrices, modernes, fortes, crédibles, viables, sur fond d’une autre répartition des immenses richesses créées par le fruit du travail.

 

Parmi tant d’autres :

  • La réduction du temps de travail,
  • Des salaires permettant de vivre dignement (1800€ brut minimum),
  • De nouveaux droits pour les salariés,
  • La Formation, les Qualifications, la Sécurisation du parcours professionnel
  • Une Protection sociale de haut niveau,
  • Des services publics accessibles, au plus près des usagers,
  • Une Retraite décente à 60 ans à taux plein,
  • Les luttes contre les discriminations de toutes formes,
  • L’Egalité professionnelle et salariale, en particulier entre les Femmes et les Hommes,
  • Les Libertés d’expressions et d’actions syndicales…

 

Notre principal objectif est d’analyser, établir, impulser les nécessaires synergies et convergences de luttes qui doivent permettre :

  • de propager avec force l’expression et l’action collectives, vecteurs essentiels de la mobilisation, des Luttes et du progrès social,
  • d’assurer le renforcement de notre organisation et son déploiement le plus large possible, d’en consolider ses structures (Unions Locales, Syndicats, Sections Syndicales, ...),
  • de mener dans et hors des entreprises cette bataille des idées, source de l’éveil et réveil des consciences,
  • de porter avec encore plus d’efficacité nos revendications.

Cher(e)s Camarades,

Ensemble, débattons, soyons force de propositions,

Organisons, impulsons, amplifions la Résistance sociale !

 

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